26 juin 2008

deux.....

encore ! mais cette fois, il s'agit de deux... poules !
Le matin, je vois d'abord ça :
je remonte la piste :

par ici,

par là :

et... plus rien,
Et l'après-midi, je vois la voisine, qui me dit avoir vu d'autres plumes dans la prairie des vaches... Je vais voir..... et voilà :

Comme il n'y a aucun "reste", pas le moindre lambeau, pas trace d'un seul petit bout d'os.... je pense qu'il s'agit d'un renard (les chiens "jouent", et on trouve toujours un gâchis...), d'autant plus que les petits renardeaux doivent commencer à grandir et à avoir de plus en plus d'appétit.... Du coup, j'étais bien embêtée pour mes poules, mais moins triste de savoir (d'espérer) qu'elles ont pu nourrir des animaux sauvages, parce que, quand c'est des chiens qui jouent, ça m'énerve plutôt !!!
Bon, j'ai quand même passé pas mal de temps à doubler le grillage à moutons avec un grillage plus fin, à travers lequel les poules ne passeront plus... Mais je n'ai pas encore fait tout le tour, et les poules continuent de se promener allègrement dans tout le village...

23 juin 2008

petits nouveaux !!!

Je crois que je vous avais montré ce nid il y a quelques temps.... et voilà ce que je trouve aujourd'hui ! des bébés-hirondelles qui appellent leurs parents ;-)

Aujourd'hui aussi, des maçons ont installé leur matériel dans le chemin : je m'inquiétais ! Se seraient-ils trompés de chantier ??? mais non ! ils venaient pour "réparer" le pignon de la ferme voisine... c'est vrai que c'est assez urgent :

... et comme ce n'est pas Jean Pierre, notre SUPER-maçon (!!!!), qui fera le boulot, j'espère que le résultat sera respectueux du style du bâtiment....
Enfin, nous entrons dans une période "fleurs" au jardin (calendrier biodynamique), je vais peut-être récolter la camomille demain...

11 juin 2008

deux jours...

c'est la durée de vie du très joli coq (un Sussex) que j'avais acheté au marché d'Hennebont jeudi dernier ! J'ai remonté la piste : des plumes de loin en loin... et la sortie de "la bête féroce" par un carré du grillage à moutons au fond du parc, comme le grillage n'est pas déformé du tout, et qu'il ne reste rien de mon jeune coq, j'en ai déduit qu'il s'agissait certainement d'un jeune renard, ou d'une fouine, ou martre, enfin, un animal assez fin et agile pour passer dans un si petit passage. J'ai perdu la piste en arrivant à la route goudronnée, plus de plumes, rien.... Je n'avais pas encore pris le temps de le prendre en photo??? et j'ai aussi perdu 7 euros par la même occasion : je vais attendre un peu avant d'un racheter un autre !
Par contre, j'avais aussi acheté des dindes, mais elles sont dans une volière fermée le temps de grandir un peu, en attendant d'aller à l'herbe. Je les ai prises en photo un soir : trop rigolo ! elles s'étaient perchées toutes seules sur le dessus de la cabane (trop petite pour elles, elles ne veulent pas y rentrer, et de toutes façons, ce sont des oiseaux originaires des forêts d'Amérique du Sud, et qui se perchent en hauteur, donc....) : elles se sont rangées toutes dans le même sens, et en alternant bien consciencieusement le blanc et le noir !!

Dans une autre petite volière, il y a aussi trois jeunes oisons (des bébés oies !), en attente de leur adoption dans un jardin du côté de Nantes !! Ce sera de jolis gardiens du jardin (mais, bon, attention au terrain glissant derrière elles !!!)........

Côté jardin, beaucoup de désherbage, binage, toujours, et d'arrosage aussi....

10 juin 2008

beurrkkk !!!

Une vague de méduses sur toute la côte.
Leur apparition, massive, sur le littoral serait assez inhabituelle à cette époque de l'année. Attention, même mortes, les « bestioles » gardent leur pouvoir urticant.
Elles ont été signalées près des côtes du sud Finistère la semaine dernière. Des bancs ont également été repérés au large de l'archipel des Glénan. Plus récemment, des navigateurs en ont croisé à Belle-Ile ou à La Turballe. Les voilà donc, les méduses qui désormais s'échouent par dizaines sur nos plages, de Guidel à Toulhars à Larmor-Plage, de Port-Louis à Plouhinec, dans la petite mer de Gâvre. Au grand dam des baigneurs qui hésitent à se tremper plus haut que le nombril, malgré une météo plutôt estivale. Hier en fin d'après-midi, certains ont même renoncé à entrer dans l'eau, sur la plage du Pérello.
« Ce n'est quand même pas très ragoûtant, toutes ces galettes », confie une promeneuse à Fort-Bloqué. La grande plage de Ploemeur en était jonchée, hier après-midi.
Un été chaud ?
À la faveur du vent et du courant, les envahisseurs gélatineux s'agglutinent sur le rivage. Leur prolifération serait assez inhabituelle à cette saison. Et attention où l'on met les pieds, car, même mortes, les méduses conservent leur pouvoir urticant, corps comme tentacules.
De quelles espèces s'agit-il ? Brun tirant au beige clair, il s'agirait de la Chrysaora hysoscella. Dont l'ombrelle mesure 10 cm à 20 cm, voire 30 cm, de diamètre. « J'en ai vu des très grosses la semaine dernière, certifie encore notre promeneuse. Ça annonce un été chaud, c'est ce qu'on dit, non ? ».
Une autre espèce fréquenterait nos eaux, la Pelagia noctiluca, de couleur plutôt - voire carrément - mauve, qui a tendance, disent les experts, à se déplacer plus au nord à cause du réchauffement climatique.
« L'apparition massive de méduses peut être spectaculaire. Mais cela reste un phénomène naturel, qui a toujours existé, tempère Claude Le Milinaire, conservateur-adjoint à Océanopolis, à Brest. Il y a des années à méduses, comme on dit. Que certains calquent sur le cycle solaire, tous les onze ans. » Et le dérèglement du climat ? « La perturbation du milieu, la diminution des prédateurs... Il existe un tas d'hypothèses. Restons prudents », recommande le scientifique. Charles JOSSE. Ouest-France

09 juin 2008

lu sur bioconsom'acteurs

La loi OGM apporte des réponses ! Mais quelle était la question ?
Il semblerait que les députés et sénateurs qui ont voté la loi sur les OGM aient omis de se poser quelques questions essentielles : A quoi servent ils ? Pour qui sont-ils utiles ? Quelles en sont les conséquences ? A qui profitent-ils ?
En ne conservant en tête que le fantasme, obsessionnel, du prétendu retard technologique que la France prendrait par rapport à ses concurrents américains. Ou la crainte, triviale, de la perte de pouvoir relatée par le député UMP, Grosdider : « On a demandé aux députés UMP de ne pas tenir compte du fond du texte mais de voter en fonction du contexte politique pour ne pas assurer une victoire de l'opposition". Les citoyens apprécieront cette surprenante et inquiétante conception de la politique.
Chacun a bien compris qu’interdire les cultures expérimentales ou commerciales OGM en plein champ ne signifie en aucun cas s’interdire la recherche sur les OGM. Ainsi l’insuline comme tous les médicaments issus des biotechnologies peuvent parfaitement être fabriqués en milieu confiné. Pour autant les firmes ne souhaitent pas qu’ils le soient car elles veulent produire au moindre coût ! Que pèsent les risques considérables pour notre santé résultant de la dissémination engendrée par la production de médicaments en plein champ face aux profits énormes qui peuvent en résulter pour les actionnaires des multinationales ?
Quant à la prétendue résolution du problème de la faim dans le monde ? Soyons sérieux. Depuis plus de 10 ans se développent exclusivement des cultures transgéniques d’exportation vers les pays riches. Même l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), dont l’objectif est de lutter contre la malnutrition et la famine déplore que les OGM ne soient pas utilisés dans ce but.
En relaxant les 58 militants anti OGM jugés pour avoir fauché une parcelle de maïs transgénique en 2007, le président du tribunal correctionnel de Chartres vient de donner raison aux citoyens qui s’opposent à la dissémination incontrôlée des organismes génétiquement modifiés.
Alors que le développement des nouvelles technologies agricoles fondées sur la génétique ne répond qu’à un seul impératif, le profit des multinationales, le combat des citoyens bio consom’acteurs ne répond qu’à une seule exigence : la liberté de produire et de consommer sans OGM.