08 avril 2008

idées d'évolution du projet

Il y a quelques jours, une dame de Fontainebleau m'a téléphoné pour avoir des informations pour un groupe en recherche de lieu de vie : hélas, j'ai oublié de noter ses coordonnées ! Aussi, si vous passez ici, ce message vous est plus particulièrement destiné...
Comme, en l'état, il ne reste pas beaucoup d'appartements disponibles (sur papier seulement, les travaux ne sont pas faits !), nous avons imaginé des modifications qui pourraient créer de nouveaux logements dans le bâtiment A :
(pour suivre, n'hésitez pas à consulter les plans qui sont indexés ci-contre)
- en rez-de-chaussée : (côté Ouest, à gauche sur le plan) on pourrait transférer la chaufferie à la place de la salle bain (côté Nord), en la séparant de l'entrée ainsi créée par un mur coupe-feu. Cette entrée côté Sud desservirait à droite un studio d'environ 24 m² ; et à gauche un escalier pour un appartement en duplex au premier et deuxième étage (sous chaume !) d'environ 70-80 m² (donc suppression d'une chambre d'hôte sur les trois prévues à l'étage) ;
- les deux chambres restantes en RdC (accueil de personnes âgées) pourraient soit rester en l'état ; ou alors une de ces deux chambres pourraient aussi être transformée en studio de 24 m² avec entrée indépendante (porte en façade Sud). D'ailleurs, la troisième chambre pourrait elle aussi devenir indépendante avec entrée par la porte Nord, desservant actuellement (sur plan) le couloir d'accès aux trois chambres....
Et pour boucler notre budget, tout en assurant la pérennité du lieu de vie, nous pourrions envisager un droit d'entrée de 30 000 euros, récupérable en cas de départ, avec loyer mensuel d'environ 350 euros pour les studios ; 650 pour les duplex (un duplex ci-dessus décrit, et à peu-près le même existant sur plan et toujours disponible côté Est de la bâtisse (fenêtres au Sud et au Nord). (possibilité de co-location dans les duplex ?) .
(Et, pour couvrir l'ensemble des charges d'entretien et de fonctionnement de l'éco-hameau, il faudra probablement définir une participation mensuelle de chacun).
Pour conserver l'idée de départ du projet (intergénérationnel), ces studios en rez-de-chaussée seront destinés à des personnes retraitées, qui pourraient ainsi s'installer confortablement jusqu'à la fin de leurs jours. Un équilibre harmonieux pourrait s'installer avec les jeunes couples déjà installés dans les premiers appartements loués dans le premier bâtiment, nous au milieu, avec 7 enfants au total sur le hameau (pour l'instant...).

06 avril 2008

contamination en Poitou-Charentes

voici une page copiée sur le site de bioconsomm'acteurs (lien en cliquant sur le titre) : "Deux agriculteurs ont décidé de porter plainte devant le tribunal administratif de Poitiers contre l'Etat pour "dénoncer la contamination" de leur champ bio "par du maïs OGM", ont-ils annoncé mardi lors d'une conférence de presse à Villiers-en-Plaine (Deux-Sèvres). Le maïs contaminé se trouve sur une parcelle d'un hectare à Echiré (Deux-Sèvres) appartenant à Christian Veillat et à son fils Julien et située à plus de 25 km de la première parcelle de maïs OGM officiellement cultivée dans le secteur. "Soit la polennisation se porte plus loin que 25 km et cela démontre un risque réel ou alors il y a dans ce secteur des agriculteurs qui ont développé des OGM sans les déclarer", a déclaré Serge Morin, vice-président de la région Poitou-Charentes, devant la presse. "C'est la preuve que les organismes génétiquement modifiés sont incontrôlables", a ajouté Julien Veillat, qui estime le préjudice à 1.200 euros. Destinée à la consommation humaine, la production de maïs bio a été en effet déclassée et orientée vers la production conventionnelle pour l'alimentation du bétail. L'analyse avant récolte a décelé la présence d'OGM issu du maïs Mon810 inférieure à 0,9% et "les contre-expertises ont confirmé le premier résultat", selon Julien Veillat. La coopérative de tutelle, la Coopérative régionale d'agriculture biologique (CORAB), a décidé de se constituer partie civile tout comme le Conseil régional de Poitou-Charentes. "Nous voulons que les responsables soient condamnés car les agriculteurs ont été pénalisés dans leur travail et nous voulons défendre l'image de l'excellence environnementale de la région", a expliqué M. Morin. Georges Castiel, médecin et porte-parole du collectif vigilance OGM Poitou-Charentes, a estimé que "cette affaire est un cas concret d'école". "On voit les limites du projet de loi discuté à l'assemblée. Il y a impossibilité de faire coexister les deux filières", selon lui."
ah ! si les députés pouvaient s'inquiéter de ça, avant de voter leur p.... de loi !!!